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vendredi

18

sept. 09

안녕하세요

                               Je viens de debarquer en Coree il y a quelques heures !
Bon, jsuis bien claque du voyage, alors que j ai eu que 3h d avion, jsais pas tres bien pourquoi.
Enfin bon ! Tout s annonce bien ici, et je suis pas mort en vol, ce qui est deja pas mal !

jeudi

17

sept. 09

Always

always.jpgIl y a quelques temps, j'avais fait un billet sur un Okuribito, un film que j'ai profondément aimé.
Et bien récemment, après un petit tour par le magasin de location de DVD local, je suis tombé sur ce film nommé : Always 三丁目の夕日.
Comme d'hab dans ce genre de cas, c'est surtout si la couverture me tape à l'œil que je loue le DVD ou non. Pour celui-ci, j'ai été intrigué par l'aspect "vieux film" que se donne la couverture. Koyuki, une actrice que j'aime bien jouant dedans, ça a été suffisant pour motiver mon choix.

Et bien ce film est un des meilleurs films japonais que j'ai vu. C'est une comédie se passant dans la fin des années 50, lors de la construction de la tour de Tokyo. Tout le film se passe au même endroit, dans un quartier de Tokyo, dont on ne verra de tout le film principalement qu'une rue. Et qu'est-ce qu'il peux donc y avoir de bien là-dedans ? Simplement les relations entre les personnages. Simplement je dirais, revoir la vie "simple" de cette époque. Et que ce soit pour les japonais, par aspect nostalgique, ou pour nous étrangers, on y découvre la manière de vivre des japonais à cette époque. Des japonais normaux, faisant ce que font des japonais normaux. Un peu comme ces films français retraçant ces époques, où on suit les gamins partant s'amuser dans les bois, loin des préoccupations électroniques d'aujourd'hui.

Je ne rentrerais pas dans l'histoire, car au final, on retient de ce film des personnages, un style de vie, un dépaysement, une découverte du vieux Japon, à travers une comédie toute simple et très marrante. J'avoue avoir fini le film complètement apaisé, et super content de vivre actuellement dans ce pays.

Bon, j'imagine qu'il n'est pas sorti en France, et ne sortira sans doute jamais, comme beaucoup des films japonais.
Mais quoi qu'il en soit, je le recommande chaudement !




mardi

15

sept. 09

FF Forever !

CA390406Bon, bah ça y est, depuis aujourd'hui, je connais enfin ma date d'achat pour la PS3 !

vendredi

11

sept. 09

comiket

                               Le manga au Japon, ça a une toute autre place dans la société que la bande-dessinée chez nous. Tout le monde en lit, et on en trouve partout. A l'origine de ça, il y a donc bien sur des milliers de japonais, mangaka amateurs, qui rêvent de se faire publier.
Autant dire que l'industrie du manga est énorme.

Pour ces nons-professionnels, il y a des rendez-vous un peu partout au Japon, des salons où ils se rassemblent pour vendre leurs œuvres. Et bizarrement, ce marché "underground" est assez prisé des japonais.
Aller acheter une œuvre amateur est vraiment dans la mentalité japonaise.

Toujours est-il que chaque année, il y a le plus grand marché de manga amateur, j'ai nommé : le comiket (コミケット). L'évènement rassemble plus d'un million de visiteurs sur 3 jours. Le marché se situe à Tokyo, dans le quartier d'Odaiba (お台場), et depuis quelques années, dans le fameux bâtiment à pyramide inversée Big Sight (ビッグサイト).

                               Ce bâtiment en vrai, je le connaissais avant même de venir au Japon, et je l'avais vu plusieurs fois depuis. Et même la première fois que je l'ai vu, je l'avais tout de suite reconnu. La raison ? Parmi la tonne d'animes/dramas que j'ai vu, certains traitent d'otaku (Genshiken(げんしけん), Densha Otoko(電車男)...), et bien sur, ils font un détour par cette convention. En cherchant des images que je n'ai pas trouvée, je suis tombé sur cet article présentant quelques mangas/animes dans lequel le comiket apparait.

Si l'évènement dure sur 3 jours, c'est pour répartir les différents types de mangas, afin de diviser l'affluence par genre. Le premier jour concerne plus les mangas pour garçons, pour filles le 2e jour, et le dernier pour les mangas plutôt ecchi/hentai. Comme on pouvait s'y attendre de la part des japonais, c'est blindé.

Dedans, comme à l'extérieur. C'est impressionnant de part l'immensité du truc.
Je crois que rien qu'en voyant ça, on se rend compte de la place que peut occuper le manga au Japon, aussi bien chez les filles que les garçons d'ailleurs. Pour ma part, j'arrive ici le cœur plein d'émotion, tellement ça fait une éternité que je rêvais d'être ici.

J'y étais d'ailleurs pour des raisons professionnelles, et j'ai donc été "forcé" de parler à des dizaines de mangakas venus ici. Ça a été super intéressant, mais ce qui est le plus marrant dans l'histoire, c'est qu'il sont quasiment tous otaku eux-mêmes, et ça se voit. Et si ça ne se voit pas, il suffit de leur parler pour se rendre compte que oui, ils sont bien otaku ! Parfois, on se rend compte que certains sont vraiment gravement atteint, et que ça leur ferait du bien de sortir de leur monde de temps en temps !

Enfin, c'est vraiment sympa, et c'est surtout encore plus énorme que ce que tout ce que j'avais pu imaginer !
Vraiment un truc à faire !

mardi

01

sept. 09

La Chine, en bref

Comme je le disais précédemment, je me suis absenté 6 jours en Chine avec un pote pendant le mois d'août.
J'ai passé le plus clair de mon temps sur Shanghai (上海), la "ville au dessus de la mer".
Je dormais chez un pote expat français qui habite là-bas depuis quelques années maintenant. Résultat, il nous a fait un programme à suivre les jours où il bossait et nous as accompagné le reste du temps.
Résultat, on s'est vraiment soucié de rien, ce qui explique qu'on soit arrivé là-bas sans vraiment rien connaitre de la Chine.

Je vais pas décrire tout le voyage, parce que pour moi, ça a plus été un voyage de rencontres, et d'assemblements de petites expériences personnelles qu'un voyage "touristique" rempli d'images.

Ce qui me choquait beaucoup après 2 ou 3 jours de visites, c'est qu'on restait finalement à peu prêt tout le temps dans le même coin de Shanghai. Le Shanghai des photos justement, le Shanghai du progrès, et du développement ultrarapide qui fait la renommée de la Chine actuelle.
Et pourtant, il ne faut vraiment pas aller bien loin pour passer la frontière avec les gens plus pauvres.
Sans même sans rendre compte, on peut passer de quartiers très chics, aux quartiers je dirais "normaux". Car oui, bien sur il y a avancée en Chine, mais la grande majorité des gens est très loin de vivre dans la richesse. Ce sont pourtant ces gens qui sont la force du pays, et qui le soulève actuellement.
Cet aspect de la population est très différent de celui du Japon ou la classe moyenne est le poumon du Japon. Et bien que mise à mal aujourd'hui, c'est elle qui fait du Japon ce qu'il est.

En Chine, on a un peu l'impression d'être devant une vitrine.
Et pourtant, on ressent partout une vrai fierté des chinois pour leur pays. Que ce soit dans les quartiers populaires ou dans les quartiers chics.

En tant qu'européen, je pense qu'on se sent vraiment transporté dans cette richesse. Notre pouvoir d'achat est tellement supérieur que ce qui se fait ici qu'il est vraiment très facile d'aller manger, boire et faire la fête dans tous les endroits chics de la ville. Forcément, c'est assez jouissif, mais c'est tellement illusoire... Et la réalité est bien souvent juste au pied du 40e étage du grate-ciel dans lequel vous êtes grimpés.

Je fais peut-être un tableau assez noir de Shanghai alors que j'ai adoré. Que ce soit de me laisser émerveiller par les paillettes, ou de trainer dans les quartiers populaires, j'ai adoré pouvoir côtoyer ces gens. Oui, ces gens qu'on m'avait dépeint comme étant tellement horrible que c'était une erreur d'aller en Chine, ce gens sont tous très sympa, sous leur aspect rustre. Au final, je dirais plus humain tout simplement. Bien loin de cette façade aimable que se donnent les japonais, et qui vous détruisent par derrière.

Oui, je pense que Shanghai c'est ça. Plus encore que les images, c'est un ressenti, une expérience à vivre. Personnellement, j'ai adoré.

samedi

01

août 09

Plus loin que la nuit et le jour, voyage voyage !

Dernièrement, j'ai été vraiment occupé, et j'ai pas pris le temps d'écrire des news.
Pour le coup, ça risque de bien durer encore un peu, du fait que je m'absente la semaine prochaine du Japon pour aller faire un tour chez nos amis les chinois. J'y pensais depuis un long moment, et c'est finalement assez par hasard que je me retrouve à aller là-bas.
Je sais pas trop quoi attendre de la Chine en vrai. Mais même si je devrais rester uniquement sur Shanghai à priori, ça me permettra au moins d'avoir un point de comparaison vis-à-vis du Japon !
Je serais de retour le 10 août, et j'écrirais de toute façon un billet ou deux pour dire comment c'est passé le voyage.

Bonne vacances à tous !

mercredi

22

juil. 09

Tout nu et tout bronzé...

Le Japon fait parti de ces pays où les gens ne sont pas élevés de manière pudique comme chez nous. Du coup, prendre un bain à poil avec tout le monde, ça dérange personne. Là où je veux en venirs, c'est que plus précisément au Japon, on trouve des sentô (銭湯), ou plus simplement, des bains publics.

Je sais pas trop ce qui a pu amener historiquement les japonais à prendre un bain ensemble. Enfin plus exactement, je comprends bien qu'à une certaine époque, tout le monde n'avait pas l'eau courante, et c'était donc une nécessité d'aller au sentô, mais pourquoi pas séparément ?
Il semblerait que les japonais considèrent ça comme un acte social, qui porte un nom bien précis en japonais d'ailleurs, mais que j'ai complètement oublié.

Enfin toujours est-il que j'avais jamais voulu y aller. Ou plutôt, je comprenais pas l'intérêt que les gens avait à aller là-dedans.
Mais ! Car il faut bien un mais, les temps changent, et je me suis dis que je serais quand même bien con de jamais essayer. Bon, la vérité, c'est que je me suis laissé faiblement convaincre par un pote... Mais chut.

Alors si on veut trouver un sentô, on va où ? Franchement, on en trouve n'importe où, et ils se distinguent régulièrement par une énorme cheminée, et le symbole ゆ (yu) écrit à l'entrée. "yu" signifiant "eau chaude" en japonais.
Ca me fait rire quand j'entends dire que c'est en déclin, que les japonais n'y vont plus vraiment, et que c'est surtout un truc de vieux. Parce que il y en a vraiment partout, et dedans, on trouve vraiment des gens de tout âge, même s'il est vrai que les personnes agées doivent dominer.

Donc, le sentô, on y va soit avec son équipement, soit on achète ce qu'il faut sur place. Il faut au minimum savon/serviette, mais les gens peuvent également venir avec toute leur panoplie, brosse à dent, rasoir etc... Le coups d'entrée tourne aux alentours de 450 yens, sans limite de temps. Vraiment pas cher du tout.

Une fois rentré, on prend son petit tabouret, une bassine, et on va s'asseoir dedans les robinets destinés à se laver. En gros, c'est un petit muret, avec aligné dessus des miroirs, des robinets, et un pommeau de douche des 2 côtés du murs, ou les gens s'alignent pour se laver avant d'entrer dans le bain. Car ouais, on rentre bien évidemment pas crade dans le bain ou tout le monde va...

D'ailleurs, je dis le bain, mais en vrai, ce sont les bains. Il y en a de différents type. Un bain normal, un bain genre jacuzzi, un genre sauna qui dégage des vapeurs chelou, un bain qui vous balance de l'électricité... et un bain d'eau froide. Oui, d'eau froide, parce que les autres bains mais merde, c'est abusé quoi. C'est tellement chaud qu'on peut pas rentrer dedans. Alors ok, je pense que j'suis assez sensible à la chaleur, mais bon, y a des limites ! Selon le thermomètre, l'eau était à 45°C. J'pense que ça parait pas ouf comme ça, mais perso, j'ai jamais pris une douche à 45... Enfin bref, du coup, j'étais comme un gland en train d'essayer de rentrer dans l'eau sans y arriver. Ca a du me prendre sans exagérer 3 bonnes minutes avant d'arriver à rentrer dedans. J'avais à peine l'air d'un con.

Toujours est-il qu'après bah, c'est le principe des saunas où on passe du chaud au froid, et on va se plonger dans l'eau froide (un peu moins de 20°C). Pour le coup, on y rentre facilement, et contrairement au bain d'eau chaude où c'était l'enfer, le bain d'eau froide, c'est royal. Nan vraiment, j'ai grave apprécié. J'aurais pas imaginé.

En gros, le sentô c'est ça, aller dans différents bains, et prendre du plaisir par la différence des bains. En plus, l'eau est très pure, du coup on sors de là super bien, complètement décontracté, et avec la peau super douce.

Et au final, être à poil avec tout le monde ? En vrai, on s'en fout complètement...
Perso en tout cas, à partir de maintenant, je compte bien y aller régulièrement !

dimanche

19

juil. 09

Dans le ciel de Shinkoiwa

Un billet qui n'a rien à voir avec le Japon, mais en rentrant ce soir, mon regard a été attiré par le premier arc-en-ciel que j'avais vu depuis bien longtemps ! Il y avait même un second arc en ciel au dessus du premier, mais qu'on n'arrive pas à distinguer sur la photo, c'est con.
Enfin le must a été en me retournant, car il y avait un coucher de soleil carrément magnifique.

jeudi

16

juil. 09

Voyage au Japon 2006

Rien à voir, mais en repensant à un truc, je me suis souvenu de ce blog que j'avais rédigé en 2006 lors de mon voyage de 2 semaines au Japon.
Vous pouvez consulter ce récit de voyage à l'adresse suivante : http://philoteam.free.fr/dotclear/

Au final, c'était vraiment pas mal je trouve, j'avais vraiment montré tout ce qu'on avait pu faire. Bon, je regrette juste le style d'écriture en fait. J'ai écris ça de manière un peu trop solennelle, "sérieuse", et au final c'est pas très vivant. Ça fait très "rapport". Mais bon, je pense que ça reste intéressant, car on y trouve pas mal de choses, et je pense qu'au final, j'y montre vraiment ce à quoi ressemble le Japon touristique, et vu par un touriste.

Et ça peut donner aussi des idées de choses à faire pour ceux qui auraient dans l'idée de venir faire un tour dans le coin !

Bref, hésitez pas à aller y faire un tour !

P.S. : La navigation se fait par jours, à sélectionner dans le menu "Catégories" à droite, et le récit se lit de bas en haut, comme un blog quoi. Vous acharnez pas sur les commentaires, on peux les écrire qu'en lettres capitales. Me demandez pas pourquoi... Bonne lecture !

jeudi

16

juil. 09

De retour en France !

ou pas.

Nan, parce que dernièrement, je fais vachement dans le pays du fromage, et vous admettrez qu'à la vue de la librairie en photo, on s'y croirait !
Y a 2 jours, c'était le 14 juillet, et pour la 2e année de suite, j'ai pas reçu mon invitation à la fête par l'ambassade. Bon, ok, cette année j'ai été radié de la liste des expatriés parce que j'ai eu la flemme d'aller me réinscrire, mais bon, l'année dernière j'étais inscrit merde !

Enfin d'après ce que je comprends, ça se dégrade cette fête. Plus les années passent, moi la fête est grande. Le budget de l'ambassade ayant été réduit depuis l'arrivée de Sarkozy au gouvernement, on est loin des grands festins d'il y a quelques années. Parce que d'après ce que j'ai compris, ils lésinaient pas sur les moyens auparavant. Et bien sur, c'était gratuit pour tous les ressortissants français.
Alors non seulement la fête va en diminuant d'intensité avec les années, mais en plus cette année, ils ont même franchit de le cap de la rendre payante !! 2000 yens !!

Bon ok, c'était à la brasserie de l'Institut, et on y mange bien, mais quand même...

Enfin ce billet, c'est justement l'occasion de parler de l'Institut, ce petit coin de France au cœur de Tokyo.
Le bâtiment est situé à Iidabashi, bien connu pour être le quartier des français à Tokyo. Au moins, quand on est sur place, on est sur d'entendre parler français en marchant sur le trottoir.
Difficile de trouver une explication. Sans doute le quartier se rapproche de certains quartiers parisiens à sa manière, et nostalgiquement, les français s'y installent. Ou bien est-ce simplement une pure coïncidence, ou dut à la présence de l'Institut !

Alors qu'est-ce que l'Institut. C'est tout d'abord un lieu privilégié pour l'enseignement du français (ne parlons d'ailleurs pas du salaire des profs, vous auriez envie de changer de profession immédiatement). Mais surtout, pour nous autres français, c'est un lieu sans comparaison pour retrouver un peu notre culture. Une médiathèque de livres français est située dans l'établissement. On peux y emprunter des livres gratuitement moyennement un abonnement de 3500 yens par an. On peux également y emprunter des CD, et s'installer dans les fauteuils pour regarder Drucker (oh my god ze choc quand j'ai revu son émission ! J'ai jamais aimé, mais retrouver du français à la TV, ça m'a scotché devant).

Un coin cinéma est également présent, mais bon, ça tourne très vite aux films d'auteurs... Nan, d'intéressant, on y trouve une librairie bien fournie, dans laquelle on y trouve même pas mal de mangas en français. Bon après, les prix sont forcément pas les même qu'en France, mais de toute façon, si on veux des bouquins en français au Japon, il faut forcément raquer, quoi qu'il arrive.

Et la touche finale est la brasserie de l'Institut qui, comme je le disait plus haut, propose de la vraie cuisine française, apparemment très bonne, mais que je n'ai jamais eu l'honneur de manger, étant donné le prix. C'est d'ailleurs pas hors de prix non plus, mais manger japonais doit coûter 5 ou 6 fois moins cher, donc bon...

Vous aurez compris que c'est surtout intéressant pour les livres, mais c'est déjà vraiment sympa de savoir qu'on peux en trouver ici ! Avec le plaisir de s'adresser en français aux vendeurs !

vendredi

10

juil. 09

La bonne bouffe

bistro_verite.jpgParce que je n'ai pas été une seule fois dans un resto français depuis que je suis à Tokyo. Alors bon, quand j'ai appris qu'il y avait un resto qui portait mon nom, il était temps de remettre les pendules à l'heure.

Les resto français ici, c'est vraiment cher, mais pour le coup là, c'est vraiment acceptable. 2000 yen par personne environ. On peut pas dire que la cuisine soit extraordinaire, mais bon, ça reste bon. Je ne m'attendais pas non plus à manger "comme à la maison" !

Mais puisque j'étais quand même un peu chez moi il faut bien le dire, j'ai été gratifié d'un dessert gratos ! Elle est pas belle la vie ?

Le site officiel : bistro-verite.com

mercredi

08

juil. 09

Musique de révision

Un billet rapide.

Depuis longtemps, mon CD de révision préféré a toujours été le best of 80-90 de U2. Ca ne s'explique pas.
Pourtant samedi, en révisant, aucune idée pourquoi, mais je me suis rappelé d'une musique que j'avais entendu quand j'étais encore en France. Je ne sais pas du tout où est-ce que j'avais pu entendre ça, mais toujours est-il que quand elle m'est revenu en tête, il m'a fallut impérativement la retrouver.

Cette chanson, c'est 未来へ (Mirai he), du duo Kiroro. Je suis retombé fan de la même chanson pour la 2ème fois...


ほら 足元を見てごらん
これがあなたの步む道
ほら 前を見てごらん
あれがあなたの未來

母がくれたたくさんの優しさ
愛を抱いて步めと繰り返した
あの時はまだ幼くて意味など知らない
そんな私の手を握り
一緒に步んできた

夢はいつも空高くあるから
屆かなくて怖いね 
だけど追いつつ'けるの
自分の物語(ストーリー)だからこそ諦めたくない
不安になると手を握り
一緒に步んできた

夢はいつも空高くあるから
屆かなくて怖いね だけど追いつつ'けるの
自分の物語(ストーリー)だからこそ諦めたくない
不安になると手を握り
一緒に步んできた

その優しさを時には嫌がり
離れた母へ素直になれず

未來へ向かって
ゆっくりと步いて行こう

dimanche

05

juil. 09

東京大学 (Tôkyô Daigaku)


Pour les plus otaku cultivés d'entre-vous, vous aurez compris au titre que je parlais de l'université japonaise plus communément appelée Todai (東大). Et si j'en parle, c'est que ce dimanche, c'était de nouveau une date de passage du JLPT, l'examen de japonais. Si vous avez suivi, vous savez que je l'ai tenté en décembre dernier, et qu'étant donné que je n'avais pas du tout le niveau, je m'étais complètement ramassé sans avoir pu réellement défendre mes chances. Comme prévu, j'ai donc de nouveau tenté le JLPT niveau 2, mais cette fois-ci, j'ai eu l'honneur de passer l'examen à Todai, l'université la plus prestigieuse du Japon.
Je dois avouer qu'au fond de moi, j'avais toujours un peu rêvé d'y aller. A force de lire des mangas, de voir les lycéens parler sans cesse de Todai... Todai la prestigieuse... Todai l'inaccessible...

Honnêtement, quand je suis arrivé aux portes de l'université ce matin, je ne me suis pas senti dépaysé. Cette horloge, symbole de l'université, je l'avais vu et revu mainte fois en manga. J'ai directement su que j'étais bien arrivé, et j'avoue qu'en passant l'entrée, j'ai ressenti une espèce d'accomplissement. Et ce, rien que par le fait d'être à Todai, pour moi le français qui en ait entendu parlé pendant des années, voire rêvé en même temps que les personnages de manga, sans jamais y avoir mis les pieds.

C'est donc à Todai, et plus précisément au 駒場キャンパス (Komaba Campus) que j'ai rejoins la salle d'examen. Et encore plus précisément, la salle numéro 1313. C'est sur que comparé au numéro d'enregistrement 666 de la dernière fois, c'était un peu mieux !
Mais plus concrètement, je me suis rendu compte qu'en grosso modo 6 mois, j'ai réellement progressé, et ce, sans aucun doute grâce à mon ancienne boite.

Malheureusement, après la première partie sur les kanji, et la partie orale, toutes deux plus ou moins bien réussies, ça a été la catastrophe sur la dernière partie concernant grammaire et étude de texte. Un ÉNORME manque de temps, tant il y a de longs texte à lire, mais objectivement, même si on m'avait donné 1h de plus pour répondre calmement, je n'aurais pas été capable de faire un score correct. J'ai manqué de vocabulaire, et plus que tout, de grammaire tant j'étais dépassé par les exercices de grammaire.
Bref, un nouvel échec en perspective. J'espère tout de même atteindre les 50%, ce que je considèrerais comme un semi-échec, car finalement prêt du but (60%), et qu'après tout j'aurais atteint plutôt rapidement. Enfin bon, je suis quand même déçu...

Une fois l'examen terminé, j'ai profité de l'occasion pour faire un petit tour dans l'université. Au final, je m'attendais à plus grandiose, il faut bien l'avouer. L'université n'est pas du tout à l'image du Japon. Assez sale, désordonnée, tout fait très fouillis, et beaucoup des bâtiments font vieux, et bizarrement assez occidental. On est très loin des universités américaines flamboyantes. Même pour moi, qui ait fait une grande partie de mes études à l'université du Mans, ça parait dingue mais je la préfère réellement à Todai.

Mais au delà de l'aspect extérieur, la vie étudiante à l'air plus vivante que jamais. Bien qu'étant un dimanche, énormément d'étudiant sont sur place pour les activités de leurs clubs respectifs. Tournois sportifs, entraînement au saxophone, au break dance, kendo, ou corde à sauté, on y trouve vraiment de tout. Vu de l'extérieur, on a vraiment l'impression que la moitié des bâtiments est occupé à ces activités. C'est réellement impressionnant.

Pour la petite aparté, pour ceux qui ont reconnu l'image du manga que j'ai mis en intro, c'est tiré du Tome 2 de Love Hina, quand Naru essaie de remonter le moral de Keitaro qui a loupé l'examen d'entrée à Todai. La traduction dans le manga en français est faite comme ceci : "Quand tu regardes comme ça... Todai est juste a ta portée, tu ne crois pas ?".
Cette image et ce texte était restés gravés dans ma mémoire depuis tant de temps, que sans que je m'en rende compte, j'étais déjà en train de prendre la photo dans la même pose que dans mes souvenirs...

samedi

04

juil. 09

Counter Strike Neo

Counter Strike, je pense que ça parle à peu prêt à tout le monde, et moi le premier.
J'y ai joué énormément, et ça reste réellement d'excellents souvenirs.
En France, et globalement en Amérique/Europe, ce jeu est vraiment populaire et donne lieu à de spectaculaires tournois lan.
Au Japon, pays du jeux vidéo, allez savoir pourquoi, ça n'a jamais pris. Les japonais sont sans aucun doute plus orientés jeux arcades, et plus précisément, jeux en solo.
Pourtant, j'avais entendu parlé quand j'étais encore en France que Namco avait installé des bornes d'un Counter Strike spécial dans les salles d'arcades. J'imagine que c'était réellement pour tenter le coup de réunir les joueurs d'arcades japonais sur un jeux type PC. Ca n'a jamais vraiment du marcher, car je n'ai jamais vu de bornes depuis que je suis à Tokyo. Et c'est dire que j'en ai fait des salles d'arcades !

Et pourtant, le weekend dernier, complètement inattendu, je tombe sur 6 bornes d'arcades de Counter Strike Neo. Je me baladais tranquillement du côté de Koiwa (小岩), une station un peu éloignée de Tokyo. En voulant rentrer, juste à côté de la gare, je vois une salle d'arcade avec une entrée minuscule pas engageante derrière des barrières grillagées, et c'est justement ce qui m'attire. Je fais un tour vite fait, et franchement, j'ai été sous le choc de voir ces bornes.

Résultat, je me suis fait une petite session. Je mets 100 yens pour découvrir que si on n'a pas une carte spéciale, on ne peux jouer qu'offline, mais en contrepartie 30 minutes au lieu de 10. Je lance donc ma partie.

Bilan :
- Les cartes n'ont rien à voir avec celles de CS, ce qui apporte un peu de fraicheur à des cartes jouées et rejouées depuis des années.
- La configuration des touches est celle par défaut de CS donc pas de choc à ce niveau là, même si ça reste bien sur paramétrable.
- La souris est une razer, et on joue sans tapis de souris, directement sur la borne. Celà dit, c'est prévu pour, et la surface de la borne fait penser à certains tapis de icemat, donc ça reste jouable.

Bref, on se sent à l'aise, et il est donc temps d'investir dans une carte (300 yens), et de lancer une partie sur le net pour 100 yens les 10 minutes. A noter que le décompte du temps ne se fait qu'une fois sur la map.

Premier choc, bien que toutes les bornes aux Japon soient reliées entre elles pour des parties online, on voit moins de 100 joueurs connectés !
Autant dire que le jeu est très loin d'être populaire. Le ping, sans avoir vu les chiffres est bon, sans être excellent. Le reste du jeu, à part des skins difficiles à reconnaitre, est très bon. C'est un mix entre du CS 1.6 et du CS:Source, en mixant les bons points des 2 versions. J'ai vraiment été agréablement surpris.

Malheureusement, dans un jeu où il faut bien le dire, on attends tout le temps dès qu'on est mort, payer 100 yens pour 10 minutes, c'est vraiment très court !! Même si les maps sont petites et prévus pour, le roundtime bien réglé, on ne fait au final que 5 ou 6 round en 10 minutes, ce qui n'est vraiment pas énorme pour un jeu de ce type.

Bref, un très bon jeu, mais qui souffre malheureusement de ses origines : c'est un jeu PC, pas un jeu d'arcade.


Plus d'info sur le site officiel : http://www.csneo.com

jeudi

02

juil. 09

Le Mont Takao (高尾山)


Ca faisait super longtemps que je voulais me faire une excursion du côté du mont Takao, et j'ai enfin eu l'occasion de le faire.
Le truc, c'est qu'en ce moment, c'est la saison des pluies (露), et c'était donc pas évident de trouver une journée pour y aller. Finalement, on s'est décidé pour une journée ou il faisait... pas beau. Bon, c'est pas bien grave puisqu'il pleuvait pas, mais bon, ça reste dommage.
Ca sera un bon prétexte pour y retourner en tout cas !

Le Mont Takao, ça doit se trouver à 1h30 en train de Shinjuku (新宿), assez proche de Tokyo, mais au final, suffisamment éloigné pour vraiment se sentir "dans la campagne". Enfin de la verdure ! Pour moi qui n'était pas sorti de Tokyo depuis un bon moment maintenant, ça a été une vraie bouffée d'air !

Arrivé vers 11h, on a commencé directement la montée en prenant un peu un itinéraire au hasard. Le mont Takao, c'est loin d'être le mont Blanc, et l'ascencion de ses 599m se fait en 1h30. La première partie, faite à pied, est également faisable en télésiège. Bon, au final, la ballade à pied est pas forcément super agréable, vu qu'on était sur une route pavée super pentue. Mais bon, j'imagine qu'il y a de meilleurs itinéraires, et surtout, quand on monte une montagne qui fait moins de 600m, ça serait quand même un comble de se faire tirer par un télésiège !

Toujours est-il qu'une fois rejoint la station d'arrivée du télésiège, le sentier se trouve d'un coup beaucoup plus plat et on y trouve alors plein de trucs à voir. Parc de singes, temples, tout y est. Le tout en altitude, et en sous-bois, donc vraiment agréable. Mais c'est là que je regrette de pas avoir eu un meilleur temps pour pouvoir profiter du paysage ! La brume couvrait tout, alors que la vue offerte vaut à mon avis vraiment le coup !!

Le temple est en tout cas vraiment sympa, et on a même pu assister à une cérémonie, dont je tairait le nom tellement je suis inculte pour faire la différence entre bouddhistes et shintoïstes...
On y trouve d'ailleurs énormément de constructions dédiées aux différentes croyance japonaises pour "porter chance". Je crois que quasiment tout doit y passer ! C'était en tout cas la première fois que je voyais ces pièces de 5 yens accrochés par une corde rouge sur un fil à la manière des omikuji (御神籤). Je sais pas trop si ça porte un nom d'ailleurs.

Arrivé au sommet, rien de bien spécial tant tout était caché par la brume ! La vue splendide qui devait nous être offerte à été remplacée par une marée de nuages. Pas bien grave, car même sans ça, la ballade est vraiment super, et donne vraiment une bonne occasion de sortir de Tokyo respirer un peu d'air frais !




lundi

22

juin 09

Changement de décor

Quand je suis arrivé à Tokyo en janvier 2008 (he ouais déjà 1 an et demi quasiment ! Pfiou... ), j'avais pas eu vraiment d'autre choix que de loger en guest house.
Loin de moi l'idée de dénigrer les guest house d'ailleurs, en tout cas pas la mienne car au final, c'était pas cher, bien placé et propre. Personnellement, je la trouvais même jolie. Et surtout, sans cette guest house, je n'aurais pas rencontré beaucoup des gens que je connais au Japon, et m'a donc offert une expérience complètement différente.

Toujours est-il que pour ceux qui ne le savent pas, j'ai finalement décidé de quitter la guest house pour un vrai appartement en décembre dernier. Non pas que ça soit beaucoup plus grand, mais il arrive un moment où on a quand même envie d'être chez soit.
Le truc, c'est que c'était vraiment loin de la gare (20 minutes à pieds), et que c'était quand même bien petit.
Ce Week-End, j'ai donc de nouveau déménagé !

J'ai déménagé pour le même endroit en fait. J'habitais à 新小岩(Shin-Koiwa), et je me retrouve au même endroit, sauf que cette fois, je suis à moins de 5 minutes de la gare, et ça fait une différence mine de rien.
Et c'est également beaucoup plus grand. Je quitte mon petit studio pour un 2DK. L'apart est plus ancien que celui que j'avais avant, mais j'hérite au passage d'un apart dans un style plus japonais, ce qui est pas pour me déplaire.
Bon par contre, après avoir tout déménagé bordel sous des trombes d'eau, la flemme a fait son chemin, et le déballage des cartons ne s'est pas terminé.
Pour le transport, j'avais fait appel à un déménageur dont m'avait parlé un pote car il était vraiment pas cher. En effet ça allait, car pour 2 aller-retours, il a pris 6 000 yens. Bon, il était quand même assez space ce déménageur, et il a trouvé le moyen d'exploser de faire tomber ma tour de PC d'un étage. Autant dire qu'il l'a ramassé en morceau, mais le tout sans rien dire. Genre il l'a gentiment rangée dans le camion l'air de rien. Bon, cette tour, elle me servait de table de chevet, car c'est un vieux PC qui ne marche plus donc c'est pas grave, mais ça aurait très bien pu pas être le cas ! J'ai trouvé ça un peu abusé...

Bref, en tout cas, je suis finalement dans mon nouvel apart, et c'est bien ce qui compte !


vendredi

12

juin 09

Dream craquage

                               Aujourd'hui, j'me suis un peu craqué.

La semaine dernière en parlant de jeux avec un pote, on en est venu à parler de la dreamcast, et en particulier du jeu plus que culte (et inconnu pour les non initiés) : Ikaruga.
Je ne ferais pas un billet sur Ikaruga, mais pour situer, dites-vous que c'est un shoot'em up. Le truc, c'est que la dreamcast est maintenant une console vieille, et que trouver des perles comme Ikaruga, ça devient vite très difficile. Pour autant, je m'étais dis que si je le trouvais, ça motiverait mon achat de la dreamcast. Résultat, en allant à Akihabara aujourd'hui, je tombe dessus. Assez ébahi, le jeu n'est pas dans les rayons comme tous les autres jeux de toutes les autres consoles. Non, Ikaruga, il est dans une petite vitrine à part fermée à clé, réservée aux jeux cultes, exposé soigneusement à côté du divin Radiant Silvergun.

Bon, forcément, quand on veut un jeux de cette vitrine, on regarde d'abord à son porte-feuille. Radiant Silvergun sur Saturn fait son show avec ses 13 000 yens, mais Ikaruga reste plus abordable avec ses 5 500 yens.
Appel du vendeur, qui vient déceler le présentoir pour prendre le jeu, et m'indiquer qu'il faut passer directement à la caisse : on ne touche pas un Ikaruga avant de l'avoir payé.
Autant dire que c'est un moment d'émotion quand j'arrive à la caisse et que je dis "je suis l'acheteur d'Ikaruga". C'est là que ça fait plaisir d'être au Japon, entouré de gens qui comprennent la valeur de ces jeux. Quand je dis valeur, ce n'est pas le prix non, mais la qualité réelle d'un chef d'œuvre vidéo-ludique.
Toujours est-il que je m'achète en plus bien sur une Dreamcast, et j'en profite pour me gaver de quelques jeux sympa et pas cher qu'offre cette console.

Résultat des courses :
- Dreamcast : 2380 yen
- Memory card : 230 yen
- Arcade Stick : 1999 yen
- Gun : 299 yen
- Maracas Controller : 1480 yen
- Ikaruga : 5480 yen
- Resident Evil Code Veronica : 280 yen
- Samba de Amigo : 299 yen (un jeu de maracas dont j'ai rêvé pendant des années quand j'étais plus jeune, mais disponible uniquement au Japon...)
- The House of The Dead 2 : 380 yen

Soit un total de 12 827 yen, Ikaruga faisant gonfler le prix de l'ensemble à lui tout seul. Prix qui est très correct finalement devant la quantité d'achat.
Sans compter que j'ai découvert au passage que j'avais 4370 yen à utiliser sur ma carte de fidélité, ce qui a donc même fait un prix global de 8457 yen (60 euro) plus que correct !

jeudi

11

juin 09

I want to ride my bicycle, I want to ride my bike...

                               Histoire de pas rester sur une news pas des plus joyeuse, on va partir faire un tour en vélo.

Pourquoi ça ? Parce qu'au Japon, autant je trouve le nombre de voitures vraiment réduite, autant le nombre de vélos est vraiment énorme. On pourrait se dire que c'est une bonne chose, mais en réalité, c'est plus une source d'énervement qu'autre chose. La raison ? Les japonais ont pas compris que les vélos, c'était fait pour aller sur la route ! Et pas sur le trottoir...

Il faut imaginer que les rues à Tokyo, on y trouve tout le temps du monde.Vous me direz, c'est pareil en France mais ici, c'est pire. Du coup, en tant que piétons, vous devez faire la place aux vélos qui deviennent d'un coup, comme par magie, prioritaire sur le trottoir. Et dans 90% dans cas, pour être bien sur que vous alliez vous écartez suffisamment tôt pour que le vélo ait pas à freiner, il vous balancera une avalanche de coups de sonnettes. Franchement par moment, il faut vraiment prendre sur soit pour garder son sang froid !

CA390269 On peux vraiment se demander pourquoi ils viennent sur les trottoirs. "Parce que sur la route, c'est dangereux" vous répondent les japonais. Ouais ok, mais sur le trottoir, c'est pour les passants que c'est dangereux !

Le seul truc marrant dans l'affaire, c'est qu'aux abords des gares, on trouve partout des parkings à vélos qui peuvent parfois prendre des tailles assez incroyable. Ce qui est marrant aussi, c'est qu'ils aient tous ces vélos trop pas pratique avec un guidon en forme de U. Les vélos sont aussi tous moches mais bon, vu que tout le monde à le même, au final, on s'en rend même plus compte...

Bon je dis ça, mais va falloir que je pense à m'acheter un vélo moi, depuis le temps...

mercredi

10

juin 09

Ma petite entreprise, (ne) connait (pas) la crise

Ouais, la crise économique. La fameuse crise ! Il y a quelques mois, quand je faisais des baitos, j'avoue que ça me passait au-dessus de la tête. Le truc, c'est que depuis, mon job s'est retrouvé dans un secteur bien plus proche des problèmes. Et à force de s'en rapprocher, on finit par se brûler. C'est un peu ce qui s'est passé.

La semaine dernière, lundi 1er juin, j'arrive au taf, et 2h plus tard, on m'annonce "à partir de demain, c'est plus la peine de venir".
En vrai, je trouve que j'ai pas pris ça trop mal. Ca faisait un petit moment que je pensais à changer de taf, même si il est clair que j'aurais aimé que ça se passe plus en douceur ! De perdre mon job n'est pas vraiment inquiétant, je me dis que je pourrais retrouver. Nan, plus que le job, c'est la question du visa qui m'inquiète. Et c'est vraiment dur d'avoir une réponse concrète à ce sujet sur internet. Tout reste flou, tout se contredit.
J'en saurais plus la semaine prochaine, mais il se pourrait bien que mon visa se termine non pas dans 3 ans comme c'est écrit dessus, mais plutôt dans 3 mois !

En résumé, si quelqu'un connait quelqu'un qui connait quelqu'un qui pourrait m'aider à retrouver un taf, n'hésitez pas à me contacter !

dimanche

17

mai 09

おくりびと (Okuribito)

A la dernière cérémonie des oscars, l'oscar du meilleur film étranger a été décerné à un film japonais. J'en voyais déjà pleurer dans les commentaires "Pourquoi c'est pas 'Entre Les Murs' ? Pourquoi c'est un film dont on a jamais entendu parler qui a gagné, c'est n'importe quoi."
Il y a des moments, il faudrait arrêter ce patriotisme débile et un peu ouvrir les yeux au monde.

Toujours est-il que depuis le temps que je voulais voir ce film, j'ai eu l'occasion de le voir, et je n'ai vraiment pas été déçu.
Souvent, quand on parle de films ou séries japonaises, les gens n'aiment pas du tout car ils trouvent que les acteurs surjouent leur rôles. Ce n'est complètement faux, mais ce n'est pas une généralité, et encore moins lorsqu'il s'agit de film.

Okuribito au contraire, c'est un film étonnamment humain. Le réalisateur, Yôjirô Takita, a choisit de réaliser ce film de manière très humaine, sans prétention aucune. Et il réalise l'exploit de rendre humoristique par moment un film traitant de la mort, sans pour autant vider le film de son sens.

Okuribito, c'est l'histoire d'un jeune violoncelliste qui est employé dans un orchestre sur Tokyo. Faute de moyens, l'orchestre est contraint de se séparer, et il se retrouve sans emploi. Faute d'argent, il décide avec sa femme de partir vivre à la campagne, dans son village d'enfance, là où la vie est moins chère.
Ici, il commencera son nouveau métier. Je ne connais pas le mot en français, mais il est l'envoyeur, l'accompagnateur des morts dans leur cérémonie d'adieu face à sa famille. Il est là pour redonner une dernière beauté à ces corps inanimés, pour que la famille revoit une dernière fois celui ou celle qu'ils ont toujours connus avant de leur faire un dernier adieu.

C'est dans cette atmosphère de mort, que le réalisateur parvient à montrer la beauté d'une cérémonie, qui vous attriste et vous éblouit à la fois.

Ce film est tout simplement magnifique. Le faut qu'il ait gagné aux oscars devrait le rendre disponible assez vite en DVD en France également, s'il ne l'est pas déjà. En tout cas, ne loupez pas ce chef-d'œuvre.

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